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Jimmy Dray - Bio complète (Chant, guitare)
Issu de parents de la jeunesse des années 50/60 de plus ayant un oncle (le frère de mon père) chanteur du groupe des années 60, El Toro et Les Cyclones dont le guitariste n'est autre que Jacques Dutronc et victime de la Rock'n roll mania je ne pouvais qu'être baigné de cette musique. Depuis tout petit, la Rock'n Roll attitude m'a été délivrée. De suite, j'ai été séduit par la chaude voix et l'aura exceptionnelle d'Elvis Presley. A aujourd'hui, à mon humble opinion, je ne vois pas d'artiste qui ait eu le talent d'Elvis. Enivré par l'homme et sa musique, j'ai digéré l'oeuvre intégrale de cet artiste fabuleux. En 1973, je deviens membre du fan club français d'Elvis "Treat Me Nice" dirigé par JM Gargiulo. Evidemment, ce sont mes parents qui m'y avaient inscrit pressentant mon admiration pour Elvis. Je passais en boucle les disques 33T et 45T mais j'écoutais aussi Les Rubettes et Joe Dassin. Je parlais déjà l'anglais car à l'âge de 8 ans, j'avais fait partie d'une école pilote pour apprendre la langue de Shakespeare en classe de 9eme ou CE2 je crois. Donc mes connaissances de l'anglais me donnaient la possibilité de le parler et donc d'essayer de le chanter et de comprendre en partie ce qu'Elvis pouvait bien dire. Mes nombreux voyages en Angleterre depuis l'âge de 12 ans me permettaient d'acquérir les disques et tous les produits dérivés autour de l'icône d'Elvis. Dans les années 70, je ne faisais presque pas cas des autres genres musicaux alors que The Who, Supertramp, Genesis, Led Zeppelin, Yes, Pink floyd, Queen, Deep Purple et le Fandango des ZZ top étaient les groupes phares de cette époque hippie. A la place j'écoute donc Elvis, Chuck Berry qui me fera aimer la guitare, "The Killer" Jerry Lee Lewis, Fats Domino, Bill Haley et tous les rockers des années 50/60. Maintenant, je vais vous raconter une anecdote qui me parait encore étrange aujourd'hui et que je n'explique toujours pas. A l'âge de 12 ans, alors que mes parents et moi étions en vacances à Pégomas, petit village provençal entre Cannes et Grasse. Nous allions souvent en vacances sur la "côte" car nous y avons de la famille et mes parents étaient très attirés par la mer et le soleil de cette région française. Un camping tout à fait ordinaire où nous passions nos vacances d'août, et oui un mois complet! Nous écoutions beaucoup de cassettes d'Elvis dans la voiture mais nous n'avions pas de baladeurs, ces derniers n'existaient pas encore! Dans la matinée du 17 août 1977 j'émerge de la tente dans laquelle une chaleur écrasante pesait. Je ne suis pas très bien car je sortais d'un horrible cauchemar. Je dis à mes parents : "J'ai fait un rêve étrange, j'ai rêvé qu'Elvis était mort". Mes parents stupéfaits me répondent que c'était idiot et de toute façon ce n'était qu'un rêve. Alors je leur explique les circonstances car je me souvenais précisément les détails de cet événement. J'ai vu Elvis seul dans sa chambre et je le voyais titubant aller dans sa salle de bain, se tordant de douleur au ventre. Mais en vain, rien n'y faisait et sa douleur s'intensifiait. Aussi, comme il était seul à ce moment personne ne pouvait lui porter secours et il mourut de douleurs intestinales. Voilà! Mes parents pensaient que j'avais fait un cauchemar de plus comme j'en faisais assez régulièrement. Plus tard après le déjeuner, mon père et moi devions prendre la voiture. Nous allumons le poste de radio et nous tombons sur un flash d'information nous informant qu'Elvis était mort d'une leucémie car à l'époque beaucoup de choses ont été colporté à son sujet. Bien des années plus tard j'ai appris les circonstances identiques de sa mort. De toute évidence, c'est la seule fois que j'ai fait un rêve prémonitoire. Je dois vous avouer aussi qu'Elvis est né le 08 janvier et moi le 10 comme c'est étrange cette similitude! Enfin voilà ce qui m'a rapproché à jamais de mon idole. Je partais plusieurs fois par an en vacances en Angleterre entre 1977 et 1984 où je fréquentais plus les anglaises que la musique britannique avec leur musique New Wave les débuts de la musique underground avec Softcell, Depeche Mode, Human League, B52, U2, Culture Club, Bronski Beat, The Cure, Duran Duran, Talk Talk... Et puis, j'étais un grand fan de Debbie Harry alias Blondie une belle blonde américaine que l'on entendait beaucoup en Angleterre aussi le groupe "The Bay City Rollers". des écossais qui jouaient en kilt. On me racontait les inévitables bagarres à Brighton où s'affrontaient les Mods et les Rockers dans les années 60. Les Mods ceux la même qui importeront le Reggae de Bob Marley en Europe ont laissé place aux Skinheads dans les années 70 mais ce mouvement dégénèrera en se politisant et se proclamant du néo nazisme national au moment où la politique de Mrs Thatcher dévaste l'Angleterre en laissant des millions de personnes "on the dole" au chômage. Cette mouvance donnera lieu au Punk avec les Clash, Sex Pistols et leur célèbre "Never mind the Bollocks" je me souviens encore de la sortie de cet album c'était gigantesque. Il y a eu également dans le genre psychédélique Bauhaus puis le Ska a pris rapidement le pas avec The specials, The selecter et Madness : one step beyond... On a dansé comme des fous là dessus. C'était vraiment génial les vacances en Angleterre sauf quand les « froggies » se faisaient massacrés par des bandes de Skins aux abords des Discos à Orpington (Kent) ou à Harlow (Essex). Comme je maîtrisais l'anglais, je négociais avec eux pour qu'ils soient plus cléments avec les frenchies. Heureusement aujourd'hui ce mouvement s'est essoufflé. J'adore l'humour anglais et leur façon de vivre. Pragmatiques les "Brits"! Avec les américains, c'est encore autre chose. J'ai toujours pensé les connaître avant même de les côtoyer vraiment. Très intéressé par leur culture, j'avais déjà une assez bonne connaissance de leur histoire, leur géographie et leur politique avec laquelle je n'ai jamais été en accord. Mais il est vrai qu'en France on n’a pas trop de leçon de morale à donner vu que le climat politique n'est pas au beau fixe. A l'âge de 16 ans je fais le souhait d'apprendre la guitare, aussi Hector, le fils d'un ami de la famille qui est lui même issu du conservatoire de Paris me donne des cours de guitare sur des rythmes sud-américains puisqu'il il est originaire du Paraguay. Hector me vend une des nombreuses guitares de son père dont il ne se sert plus, une superbe brésilienne de Sao Paulo que je possède toujours. Son papa, Pedro Leguizamon un chanteur doté d'une voix exceptionnelle passait régulièrement au Don Quijote ainsi que d'autres clubs sud-américains de la capitale. Sa maman, une harpiste brillante faisait d'Hector un musicien virtuose puisque son grand père était un illustre guitariste du Paraguay dont j'ai oublié le nom. J'avais beaucoup d'admiration pour son papa qui était un homme formidable. Après 1 an de cours de musique sud-américaine, je décide de m'initier au Rock'n Roll puisque "c'est toute la musique que j'aime". Je fais alors l'acquisition d'une belle Ibanez copie de Gibson SG avec un énorme vibrato que je revendrai plus tard et gros un ampli Marlboro à 2 corps. Dans ma 18eme année, un ami de mon père m'offre un disque de BB King et c'est la révélation. Je suis subjugué par les riffs et le vibrato de la voix de BB King alors je me procure presque tous ses albums. Plus tard, j'irais le rencontrer lors de ses concerts et même sympathiser avec ses musiciens comme son percussionniste des années 90 Tony Coleman ou encore sortir avec James "Boogaloo" Bolden son trompettiste et même qu'à force de venir les entendre en concert ils m'interpelleront backstage "Hey Jimmy come along" diront Melvin Jackson (sax) ou encore Walter King (sax) le neveu de BB King. Dès lors, je vais m'imprégner du Blues et écouter Buddy Guy, Albert Collins, Mighty Joe Young, Earl Hooker, "The Healer" John Lee Hooker et des bluesmen plus « roots » comme Robert Johnson, Champion Jack Dupree, Big Bill Broozy, Sonny Terry et Browny McGhee, Lightnin' Hopkins...Puis, j'ai été sidéré par la dextérité et la créativité de Johnny Winter. Je joue alors avec une bande de copains...à passer des nuits entières à jouer du blues, du rock et écouter Al Di Meola, John McLaughlin et Paco De Lucia. Ce même ami de mon père me fera connaître la reine du Blues : Billie Holiday qui vous fait venir les larmes dans "Strange fruit" ces fruits étranges sont les corps inanimés pendus aux arbres des noirs aux Etats-Unis. J'ai rarement écouté une telle interprétation si ce n'est Elvis sur "How great thou art". Alors quand on écoute ces artistes on veut aller plus loin. Et c'est ce que j'ai fait. Je suis parti, en septembre 1985 aux USA. C'est un voyage qui m'a beaucoup apporté. Bref, je partais en septembre 1985 avec une relativement bonne connaissance de la culture américaine et de la langue ce qui me permis de m'immiscer dans ce vaste pays. J'y ai fait des rencontres très intéressantes et deux personnes Kevingerrard et Mickey m'ont accueillies dans leur vaste maison à Hoboken dans le New Jersey, ville natale de Franck Sinatra. J'ai fait toutes sortes de petits boulots et sans green card!!! A Hoboken, je fais la connaissance de Guiguine un auteur compositeur Haïtien et c'est la franche amitié qui s'installe entre nous. Il est plus âgé que moi et me donne quelques conseils puis il me proposera de jouer avec son groupe. Il est temps pour moi d'acheter un vrai instrument chez Sam Ash à New York. Je trouve dans un coin de la boutique une vieille Gibson ES335 Cherry du début des années 70 pour 500$. Puis, je dégotte un vieil ampli à lampe à roulette dont seuls les américains ont le secret. J'ai côtoyé alors de merveilleux musiciens. Les musiciens américains sont très professionnels en ce sens qu'ils sont très pointilleux et leur culture musicale m'épate vraiment. De retour en France, c'est un jeune homme transformé. Maintenant, vous comprendrez mieux pourquoi le "frenchy" que je suis chante en anglais. Cette relation proche que j'ai depuis fort longtemps avec les anglo-saxons fait que je pense intimement que la langue anglaise se prête mieux à la musique que la langue française plutôt monocorde. Effectivement, les langues anglaise, espagnole, portugaise ou encore italienne sont des langues qui vibrent sur plusieurs tons. En clair, elles chantent et plus encore elles swinguent. Faire swinguer la langue française est extrêmement difficile et dans notre style musical je ne vois que Claude Nougaro et peut-être Michel Jonasz qui ont su le faire. En tout cas je n'ai pas cette aptitude. Voilà pourquoi je ne chante qu'en anglais. Désolé pour les francophones, de plus je trouve très moche les paroles en français...Là encore ça n'engage que moi. De retour des USA en été 1986, je fais la connaissance de Hubert Picard avec qui une franche amitié durera jusqu'alors. Aujourd'hui c'est lui qui fera mes photos et beaucoup de ces clichés sont les siens. Hubert est un excellent chanteur aussi, il est fan de Tom Jones. Hubert et moi nous nous découvrons des points communs sur nos goûts musicaux. Nous décidons alors de monter un répertoire afin de nous produire en duo. Faute de musiciens suffisamment impliqués, l'arrêt prématuré de cette aventure me laissera sur ma fin. A la fin des années 80, pendant un an durant, j'ai pris des cours de Jazz avec Pierre Lacombe un guitariste talentueux accompagnant en autres artistes le Marc Lafférrière Jazz Band. Pierre est une personnalité extraordinaire qui m'a appris beaucoup de choses et surtout c'est un ami qui est fabuleusement drôle et ne manque pas d'humour. Il a du reste refait récemment le vernis de ma Gibson "Lucille" ES355, c'est un excellent luthier. Au début des années 90, je "boeuf" de temps à autres avec des amis et ne me laisse que très peu de temps pour la musique. En 1994, je fais la connaissance d'un guitariste Fred Zwolinski avec qui je monterais un groupe dans le but de nous produire. Ce groupe s'appelle "Rosebud" puis "Rosebud Blues Band". Une bassiste du nom de Florence Briquet nous fait l'honneur de jouer avec nous puisqu'à l'époque elle est bassiste de Nina Van Horn. Après quelques répétitions, le répertoire est monté et nous jouons au célèbre Baryton, véritable "juke joint" des puces de clignancourt. Le patron "Jacky" est très spécial mais il nous laisse notre chance et ma foi ça marche plutôt bien dans différents clubs d'île de France. Puis, Bayrem Ben Amor très bon guitariste remplacera Fred à la guitare et un nouveau batteur Alexandre Zanotti donneront un souffle nouveau au groupe. Nous jouons désormais de plus en plus et plus particulièrement pour les bikers au FTW ou au Tchao Pantin. 1995, un tournant capital, je fais la connaissance par l'intermédiaire de mon père de Roy Robi qui fut chanteur avec le groupe "The Platters" dans les années 50. Une franche amitié s'installe et il me prodigue de nombreux conseils. Je me fais un cadeau somptueux, je fais l'acquisition de ma belle "Lucille" Gibson ES355 stéréo qu'un ami américain me rapporte des USA, la belle pour 1400$. C'est en cette même année que je fais la connaissance de Doudou Weiss batteur de Johnny Hallyday entre autre, de Magma...j'en passe et des meilleurs. Un musicien monstrueux et d'une gentillesse incomparable. Nous nous sommes rencontrés au Petit journal Montparnasse alors qu'il accompagnait Moustique. A cette même soirée je ferais la connaissance d'un musicien tout aussi talentueux André Ghozland excellent guitariste. Le Rosebud Blues Band allait s'envoler avec à la guitare André qui nous rejoindra, à la batterie Doudou et notre chère Florence à la basse. Parallèlement, par l'intermédiaire d'Alexandre, le batteur, je fais la connaissance de Simon Vidmar (pianiste) avec qui je ne cesserai de me produire. La sauce a monté dès le début où nous nous sommes rencontrés dans un club où il jouait. Depuis, au-delà de la musique qui nous a réunie, nous entretenons une fidèle amitié. Simon a beaucoup contribué à mon enrichissement musical. Musicalement le ton monte! De temps à autres nous passions au Slow Club pour du Rock'n Roll avec l'excellentissime pianiste Simon Vidmar. Les cachets ne nous permettaient pas de jouer à cinq alors Il fallait jongler... En août 1996 nous nous produisons au grand festival du Freewheel dans lequel je demande à Roy de venir chanter avec moi. Ce qu'il fit volontiers, devant ce public de 15 000 personnes médusé et moi aussi du reste. Doudou à la batterie, Bayrem de retour à la guitare et Christian Mélies à la basse. Ce fut un régal de jouer avec de tels musiciens. Doudou apporte une telle stabilité que c'est très rassurant de jouer avec lui. En novembre 1996, une nouvelle rencontre avec Mathias Desmiers virtuose de la guitare et personnage d'une profonde sagesse me fera découvrir d'autres horizons ceux du "blues fusion". Mathias est un guitariste Jazz fusion hors norme pour qui la technique n'a plus de secret. Fervent admirateur d'Allan Holdsworth il en connaît la moindre note. C'est dire si les spectateurs et les autres guitaristes étaient soufflés par son jeu si adroit et incisif. Toute cette alchimie était magique et nous enchaînions les concerts avec beaucoup de plaisir. En 1997 Marc Lebeau à la basse nous rejoignit et tantôt Doudou tantôt Christophe Bras était à la batterie. C'était du lourd voire même du très lourd. Nous avons eu des moments absolument fabuleux. C'est en cette même année que je décide de changer de nom sous l'idée d'Alexandre avec qui je joue au Slow Club en compagnie de mon ami et pianiste Simon Vidmar. Désormais, au vu des changements de musiciens et de ces rencontres très enrichissantes car tous ces musiciens ont contribué à ma maturité, le "Rosebud Blues Band", deviendra le "Jimmy Dray Blues Band". C'était sous mon propre nom que j'allais me produire. Fin 1998, Mathias a d'autres projets et me propose de le remplacer par Laurent Colombani un guitariste tout aussi virtuose mais plus "Blues" puisqu'il est professeur de blues à l'école Atla. Les titres de Laurent sont nombreux et franchement je n'ai pas perdu au change. De suite la combinaison a été idéale et une profonde amitié est née. Je ne l'ai jamais dit mais je profites de ce site pour l'exprimer si cela m'était possible mon régal aurait été de jouer avec Mathias et Laurent à la fois. Peut-être un jour? Un nouveau bassiste virtuose également nous rejoint, il s'agit de Sylvain Daurat et Christophe Sarlin à la batterie avec qui nous ferons de nombreux concerts. Une équipe sérieuse et solide encore une fois. En 1999, je décide de produire mon CD « Understanding » et nous enregistrons de fait 4 titres. Ce CD me permettra à la fois de démarcher des salles et de vendre mes compositions. Le style s'étoffe et différents genres musicaux sont abordés : Blues-rock, Blues Funk, Rock'nroll, Rhythm'n Blues, Country Rock, Rock, Swingue et connotations Jazzy. A l'aube du 21eme siècle le Jimmy Dray Blues Band se porte bien et prend du gallon. Certes, les musiciens changent mais chacun apporte son originalité et fait progresser ma musique. Je me dois de citer les musiciens qui m'ont accompagnés et m'ont permis de contribuer à mon évolution. A la guitare : Stan Noubard Pacha guitariste d'Alcotest Blues Band et Benoit Blues Boy, Peter Nathanson que je respecte beaucoup et qui me fascine par son jeux inépuisable, Bruno Nicolé talentueux et méga cool guitariste de Mat the Fax, Jerry Lee Marcel un gars drôle et multi instrumentiste. A la basse : Manu Ducloux superbe bassiste, Pascal Mulot bassiste de choix, Ruben bassiste virtuose, Rachid Bouzidi groover de folie. A la batterie: Salah Kaïli un super mega groover, Vincent Bellec très pro, Lao Bao d'une rigueur absolue, Jeannot Cirillo rock'n roller imbattable, Thierry Legal quelle technique, Au piano : Romain Petite pianiste de talent et super pote. En 2004, je cherche un bassiste et c'est par hasard que je fais la connaissance de Benjamin Le Ray avec qui une histoire d'amitié a commencé. Benjamin a dû apprendre l'intégralité de mon répertoire assez rapidement puisque nous devions jouer pour un Hôtel club Azureva en été. Depuis, nous continuons l'aventure ensemble. Ce sont des rapports extraordinaires qui s’installent désormais. La toute dernière recrue du début 2005 c'est Olivier Hurtu batteur qui ne manque pas de punch et surtout élève de Doudou Weiss, va-t-il surpasser le maître? Olivier est toujours de bonne humeur avec le sourire, ça c'est vraiment cool. Le Jimmy Dray Blues Band d'aujourd'hui ce sont des musiciens qui constituent un groupe cohérent et qui converge dans le même sens. Les piliers Laurent et Simon qui connaissent à fond mon répertoire et ma gestuelle sont là pour le rappeler. Benjamin et Olivier assurent désormais le tapis rythmique de la formation. Ce que je souhaite avant tout c'est vous faire partager cette aventure afin de mieux me connaître pour nous suivre dans nos déplacements. Du blues dans les épinards c'est bon pour les esgourdes... Jimmy Dray